Ronde de Nuit

Un film de Edgardo Cozarinsky

2005 – Argentine – 85 min – 35mm – Couleur – Dolby SR - Visa n° 110 783

Avec Gonzalo Heredia, Mariana Anghileri, Rafael Ferro et Dario Trippichio.

Sortie le 15 février 2006

Buenos Aires, la nuit.
Victor, à peine sorti de l’adolescence, déambule dans les rues de son quartier.
Protégé par un inspecteur de police, il partage son temps entre le racolage, la drague dans les saunas de luxe et les soirées privées. Sa soif de découvertes et d’expériences le conduit à côtoyer la lisière des deux mondes…
Plongée onirique dans une ville de misère et de folie, ce film est aussi une descente dans les profondeurs de la peur la plus irrationnelle : celle de la pulsion meurtrière de l’amour.

Équipe technique

  • Réalisation : Edgardo Cozarinsky
  • Scenario : Edgardo Cozarinsky
  • Production : Cineojo /Films d’ici
  • Montage : Martine Bouquin
  • Photographie : Javier Miquelez
  • Son : Alejandro Alonso
  • Musique : Carlos Franzetti

Équipe artistique

  • Gonzalo Heredia : Víctor
  • Mariana Anghileri : Cecilia
  • Rafael Ferro : Mario
  • Dario Trippichio : Carlito

À propos

Écrivain, critique et réalisateur de plus de vingt films, Edgardo Cozarinsky est né à Buenos Aires en Argentine. Il s’est installé à Paris depuis 1974 pour fuir la dictature militaire.
Artiste aux capacités littéraires multiples, il est surtout connu pour ses documentaires : ‘‘La guerre d’un seul homme’’ en 1981 (d’après les journaux d’Ernst Jünger), ‘‘Boulevards du crépuscule’’ en 1992 (sur l’exil de Renée Falconetti et Robert Le Vigan), ‘‘Citizen Langlois’’ en 1994 ‘‘Le violon de Rotschild’’ en 1996. Il continue de nous livrer quelques pistes sur les grandes personnalités de l’Art dont Van Gogh et Andreï Tarkovski.

Revue de presse

« Ce qui en fait le prix, en effet, c’est moins le  » document « , et son traitement travaillé comme on l’a dit, que les amorces de fiction, les pistes vers d’autres histoires qui soudain se dessinent. » L’Humanité

« La beauté de Ronde de nuit réside donc là, dans l’exquise impossibilité de décider au bout d’un moment de la véritable nature de ce que l’on voit. » Le Monde

« Ronde de nuit semble d’abord le froid enregistrement d’une réalité sombre sans être glauque, avant de prendre une dimension d’étrangeté de nature presque fantastique. » Le Nouvel Observateur

Festivals

  • Prix de l’Avenir – Rencontres Internationales de Paris 2005
  • Festival Entrevues de Belfort 2005
  • Festival du film Gay et Lesbien de Paris 2005