Dans un jardin je suis entré

Un film de Avi Mograbi

France / Israël /Suisse -  2012 - 97 min -  Couleur -  Numérique – 16/9 – Dolby digital – Visa n° 131 136

Avec Avi Mograbi, Ali Al-Azhari, Yasmine Al-Azhari-Kadmon

Sortie le 10 juillet 2013

“Dans un jardin je suis entré” fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les
communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses,
un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur
place. Avi (Mograbi) et Ali – son ami palestinien d’Israël – entreprennent un
voyage vers leur histoire respective dans une machine à remonter le temps née de
leur amitié. Le Moyen-Orient d’antan, où ils pouvaient coexister sans effort,
refait surface avec une grande facilité.

Équipe technique

  • Réalisation : Avi Mograbi
  • Scénario : Avi Mograbi et Noam Enbar
  • Image : Phlippe Bellaîche
  • Son : Florian Eidenbenz
  • Montage : Avi Mograbi et Rainer Trinkler
  • Musique : Noam Enbar
  • Producteurs : Serge Lalou (Les Films d’Ici) – Avi Mograbi (AMP) – Samir (Dschoint Ventschr Filmproduktion)
  • Attachées Presse : Chloé Lorenzi et Audrey Grimaud

Équipe artistique

  • Avi Mograbi
  • Ali Al-Azhari
  • Yasmine Al-Azhari-Kadmon
  • Voix : Aysha Taybe

À propos

Le cinéaste israélien Avi Mograbi est à la fois réalisateur, acteur, directeur de la photographie, producteur et scénariste. En 1989 il dirige son premier court-métrage Déportation , primé notamment au Festival de Cracovie. Puis il s’oriente vers le documentaire, s’attachant à choisir des sujets liés à la situation de son pays. Son court-métrage The reconstruction remporte en 1994 le Prix du meilleur documentaire de l’Institut du Film Israélien. En 1997 il réalise son premier long-métrage, Comment j’ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon , qui lui permet notamment de fustiger la droite israélienne à travers son premier représentant. Son œuvre évolue vers des films de plus en plus engagés, qui oscillent entre fiction et réalisme. Pour sa façon de se mettre lui-même en scène, il est souvent comparé par la critique à l’Italien Nanni Moretti. C’est particulièrement le cas de Happy birthday Mr Mograbi, tourné en 1999, porteur d’une vision sans concession de l’armée israélienne. Août (avant l’explosion) est son troisième long métrage. Il prend le symbole d’un mois à la chaleur étouffante pour dépeindre les tensions qui dévorent sans cesse son pays. Le film a reçu le Prix du film pour la paix au Festival de Berlin 2002. Il s’interroge à nouveau sur le conflit en 2005 avec Pour un seul de mes deux yeux. En 2008, il réalise le documentaire Z32 qui raconte l’histoire d’un ex-soldat israélien qui cherche à obtenir le pardon après avoir participé à une mission de représailles dans laquelle deux policiers palestiniens ont été tués.

Revue de presse

“Rêves et traces d’un Moyen-Orient apaisé” LE MONDE

“Un documentaire sensible mêlant amour, racines et nostalgie” LIBÉRATION

“Sans lourdeur et drôle” L’HUMANITÉ

“Foisonnant… Passionnant…. Apaisant et apaisé…” TÉLÉRAMA

“La caméra intime de Mograbi filme toute la beauté et l’intelligence de cette relation amicale” LES INROCKUPTIBLES

“Un beau récit épistolaire” POLITIS

“Le ton est empreint de nostalgie mais en même temps fraternel et plein d’humour” LA VIE

“Tendre et nostalgique” L’OFFICIEL DES SPECTACLES

“Des conversations passionnantes… Un film foisonnant ” PREMIÈRE

“La démarche est noble” STUDIO CINÉLIVE

“Placé sous le signe de l’échange, Dans un jardin je suis entré esquisse une politique de l’amitié” CAHIERS DU CINÉMA

“Un documentaire sans paravent” SOFILM

« Juste” POSITIF

“Une voie vers la mémoire” 3 COULEURS

“Un film fort, juste et unique en son genre” TOUTELACULTURE.COM

“Une inquiétude et une fragilité troublantes” CRITIKAT.COM

“Eminemment politique” REVUE ÉTUDES

Festivals

  • Festival International du Film de Rome
  • Festival du Film documentaire du Moma (New York)
  • Vision du Réel
  • It’s All True Festival (Brésil) – Prix Spécial du Jury
  • Paris Cinéma
  • Festival de la Rochelle
  • FID Marseille