19,90 

L’Expédition

Un film de Satyajit Ray

Avec Soumitra Chatterjee, Waheeda Rehman, Ruma Guhathakurta, Jynanesh Mukherjee, Charuprakash Ghosh, Robi Ghosh, Arun Roy, Reba Devi, Abani Mukherjee, Shekhar Bandopadhyaya, Bireshwar Sen, Aruna Ray, Durgadas Bandopadhaya, Nani Ganguly, Bhanu Ghosh, Shailen Ghosh et Rathin Ghosh.

Édition sortie le 26 février 2009

Narsingh, chauffeur de taxi se voit retirer son permis de conduire par la police, le contraignant ainsi à se réfugier dans la petite ville de Kolkata. Il rencontre alors Sukhanram, un riche homme d’affaires qui l’engage pour transporter des marchandises. Narsingh se rend alors vite compte qu’il est impliqué dans un trafic d’opium…

Suppléments

Galerie photo, Filmographie et biographie du réalisateur, Catalogue Epicentre films.

Détails techniques

Durée du film : 150 min.
Durée du DVD : 170 min. env.
Langue : Bengali – Anglais
Sous-titres : Français
Son : Mono
Format : 4/3

Rupture de stock

Plus d'infos :

Bande-annonce

Équipe technique

  • Réalisation : Satyajit Ray
  • Scénario : Satyajit Ray d’après l’oeuvre original de Tarashankar Bandopadhaya
  • Image : Soumendu Roy
  • Son : Durgadas Mitra, Nripen Pal etSujit Sarkar
  • Montage : Dulal Dutta
  • Musique originale : Satyajit Ray
  • Production : Abhijantrik

Équipe artistique

  • Soumitra Chatterjee : Narsingh
  • Waheeda Rehman : Gulabi
  • Ruma Guha Thakurta : Neeli
  • Gyanesh Mukherjee : Josef
  • Charuprakash Ghosh : Sukhanram
  • Robi Ghosh : Rama
  • Arun Roy : Naskar
  • Shekhar Chatterjee : Rameshwar
  • Ajit Banerjee : Banerjee

À propos

Satyajit Ray est né le 2 mai 1921 à Calcutta. Il est diplômé de la Ballygunge Government School et a étudié l’économie au Presidency College. Il a ensuite fréquenté Kala Bahvan, l’école d’Art de l’Université de Tagore à Santiniketain de 1940 à 1942. Sans être allé au bout des cinq années d’études, il retourne à Calcutta en 1943 pour rejoindre l’agence de publicité anglaise D. J. Keymer comme créatif.
En quelques années, il devient directeur artistique. En 1948, il épouse Bijoya Das, une ancienne actrice et chanteuse. Leur unique fils, Sandip, naît en 1953. Satyajit Ray meurt le 23 avril 1992 à Calcutta, laissant derrière lui quelques 36 films et documentaires ainsi que de nombreux écrits.
C’est avec la réalisation de son premier long-métrage, « La Complainte du Sentier » (1955), que Satyajit Ray devient un réalisateur reconnu internationalement. Lorsqu’il achève la trilogie Apu (1959), considérée par certains critiques comme la meilleure série cinématographique jamais réalisée , sa réputation s’accroît encore.
Outre une filmographie qui fait de lui un incontournable du cinéma indien, Satyajit Ray est aussi un nouvelliste pour enfant très connu et un compositeur salué. Après 1962, il écrit lui-même la musique de ses films, esquisse chacune des scènes avant de les tourner, réalise lui-même les visuels des publicités pour ses nouvelles créations.
Du « Bergman de Bengali », au « Tchekov de Calcutta » en passant par le « Renoir réincarné », Satyajit Ray semble insaisissable, tandis que certains historiens prétendent que son art n’est que la continuité d’une certaine tradition indienne ; d’autres, comme Michael Sragow, voient en lui le plus grand réalisateur depuis Renoir et De Sica.

Filmographie sélective :
– La Complainte du Sentier (Pather Panchali), 1955
– L’invaincu (Aparajito), 1956
– Le Monde d’Apu (Apur Sangar), 1958
– Le Salon de Musique (Jalsâghar), 1958
– La déesse (Devi), 1960
– Trois Filles (Teen KAnya), 1961
– L’Expédition (Abhidjan), 1962
– Charulata, 1964
– Des Jours et des Nuits dans la Forêt (Aranyer Din Râtri), 1970
– L’Adversaire (Pratidwandi), 1970
– Les Jours d’Echecs (Shatranj Ke Khilari), 1977
– Délivrance (Sadgadi), 1981
– La Maison et le Monde (Ghare Baire), 1984
– Les Branches de l’Arbre (Shaka Proshaka), 1990

Revue de presse

“C’est le genre de cinéma qui s’écoule avec la sérénité et la noblesse d’une grande rivière”Akira Kurosawa

“Satyajit Ray est magique, la simple poésie de ses images et leur impact émotionnel resteront à jamais en moi” Martin Scorsese