19,90 

Le Chemin

Un film de Jeanne Labrune

2017 – France / Cambodge – 91 min - Numérique - Couleur – 1.85 – Son 5.1 – N° Visa : 144 577

Avec Agathe Bonitzer, Randal Douc, Somany Na, Agnès Sénémaud

Édition sortie le 6 février 2018

Camille a rejoint une mission catholique au Cambodge avec l’intention d’y prononcer ses voeux.
Chaque matin, elle emprunte un chemin qui longe la rivière et traverse les ruines d’Angkor. Elle y croise un homme cambodgien, Sambath. Un rituel de rencontre s’établit entre eux…

Suppléments

• Entretien avec les acteurs : Agathe Bonitzer, Agnès Sénémaud, Randal Douc, Somany Na
• Séquences inédites du film commentées par Jeanne Labrune : « Cinéma et aveuglement », « Vent et poussière »
• Biographie de la réalisatrice
• Galerie photos commentée par Jeanne Labrune
• Film annonce

Détails techniques

Durée du film : 87’
Durée totale : 113’
Langues : français, cambodgien
Sous-titres : français, anglais

Audiodescription

Plus d'infos :

Bande-annonce

Équipe technique

  • Réalisation : Jeanne Labrune
  • Scénario : Jeanne Labrune
  • D’après le roman La Fiancée du  Roi : Michel Huriet
  • Image : Jeanne Labrune
  • Son : Eric Tisserand
  • Montage : Anja Ludke
  • Musique : Pierre Choukroun
  • Mixage : Eric Tisserand
  • Produit par : Catherine Dussart
  • Coproduit par : Rithy Panh
  • Production : CDP
  • Coproduction : Bophana Production

Équipe artistique

  • Camille : Agathe Bonitzer
  • Sambath : Randal Douc
  • Sorya : Somany Na
  • Mère supérieure : Agnès Sénémaud
  • Médecin : Reap Chum
  • Nonne : Béatrice Montariol

À propos

Après des études de lettres, de philosophie et d’arts plastiques, Jeanne Labrune travaille comme réalisatrice pour la télévision. Son premier long métrage DE SABLE ET DE SANG est une histoire d’amitié sur fond de corrida. Le film est sélectionné dans la section « Un Certain regard » à Cannes en 1987.

La cinéaste signe ensuite un huis-clos familial dramatique avec SANS UN CRI en 1991 puis une histoire d’amour passionnelle et destructrice avec SI JE T’AIME PRENDS GARDE A TOI en 1998.

Jeanne Labrune change totalement d’orientation en s’attaquant à la comédie ou plutôt « la fantaisie » selon ses propres termes, avec la trilogie formée par CA IRA MIEUX DEMAIN (2000), C’EST LE BOUQUET (2002), puis CAUSE TOUJOURS (2004). Une commode dans le premier film, un bouquet dans le second, une mite dans le troisième sont les détonateurs d’une série de quiproquos et de situations inattendues révélant l’absurdité de notre société. Nathalie Baye, Sandrine Kiberlain, Sylvie Testud ou encore Jean-Pierre Darroussin, le comédien fétiche de la cinéaste, s’y lancent des répliques acides, truffées de références psychanalytiques. C’est d’ailleurs en accentuant cette inspiration que sa carrière se poursuit: en 2010, elle forme le duo Isabelle Huppert / Bouli Lanners pour son film SANS QUEUE NI TETE l’histoire d’un couple en plein émoi identitaire, relié par une psychanalyse.

Revue de presse

« Un drame sensoriel aussi déroutant que subtil, aussi beau que mystique. Agathe Bonitzer y joue sa partition avec justesse. » LE JDD

« Ce beau film d’atmosphère est fait de peu de mots, mais porte en lui un élan d’une grande sincérité. » LE MONDE

« Agathe Bonitzer est parfaite. Agnès Sénémaud (la mère supérieure) irradie de justesse. » LIBERATION

« Jeanne Labrune signe un film sur le Cambodge, un pays magnifique, malade de son histoire. Les paysages filmés sont somptueux. » L’HUMANITE

« Sur ce chemin à la fois géographique et intime, Jeanne Labrune avance à pas de velours, parle d’amour, de peine, de vocation, de fidélité, de mort, par variations ténues, mais délicates. » LE FIGARO

« Moderne et subtil, un film bouleversant. » PARIS-MATCH

« Jeanne Labrune réussit à suggérer le fantastique à l’affût, la spiritualité comme un refuge possible et le désir d’une transcendance qui attire les personnages autant qu’elle les effraie. » TELERAMA

« Un parcours interrogeant intelligemment l’essence de l’amour et la vie. » LES FICHES DU CINEMA

« Une parabole sur le festin, le hasard et les signes, faisant penser par sa sérénité et son rapport très organique aux éléments, aux films d’animation de Michel Ocelot. » TRANSFUGE

« Un très beau récit initiatique, sans doute le meilleur film de Jeanne Labrune. Mystérieux, envoûtant, Le Chemin est une des belles surprises de la rentrée. » AVOIR-ALIRE.COM

« Ce film peu commun, magnifiquement photographié par la réalisatrice elle-même, est une occasion rare de voir l’Occident et l’Extrême-Orient se parler, se répondre pour peut-être enfin correspondre. » FROGGY’S DELIGHT.COM

« Le Chemin trace une histoire simple, universelle, d’une ligne très sobre, où le désir et la mort se croisent sans s’ignorer. » TOUTE LA CULTURE.COM

« Un très joli à parcourir, avec de belles images, la photo est tout simplement sublime. Du cinéma délicat, qui parle aux sens. » UNIFICATION.FR

Festivals

  • Festival du Film de Cabourg