24,90 

Coffret Give Peace A Chance

Au fil des années, Amos Gitai articule et réarticule entre elles des œuvres qui ne cessent de se répondre, de se faire écho, de ré-explorer différemment les territoires et les questionnements traversés, physiquement et imaginairement.
Le 4 mai 1994, Arafat et Rabin signaient au Caire un accord de paix. Au cours des quatre mois qui ont précédé, Amos Gitai a tenu la chronique des événements et des réactions des Israéliens et des Palestiniens dans un film en quatre parties, chacune représentant un parcours.

Suppléments

Entretien avec Amos Gitai par Jean-Michel Frodon
Bio-filmographie
Inclus un livret de 40 pages

Détails techniques

DVD : 2
Durée totale : 223 min
Audio : Stéréo 2.0
Langues : Arabe,Hébreu
Format : 4/3
Sous-titres : Français

Plus d'infos :

Revue de presse

« Réflexions d’Israéliens, de Palestiniens, d’intellectuels ou de politiques : Amos Gitai, le réalisateur israélien très controversé dans son pays, notamment pour ses positions antimilitaristes, donne la parole à toutes les parties concernées par le conflit. (…) Intéressant. » L’Express

«Le documentaire reste la part secrète de la filmographie d’Amos Gitai. Part secrète et pourtant fondamentale, ne serait-ce que d’un point de vue quantitatif : 48 films sur les 63 qu’a tourné le cinéaste israélien. Part secrète et pourtant pionnière : lorsqu’il tourne sa première fiction en 1985 (Esther), Gitai a déjà une bonne vingtaine de documentaires derrière lui. Part secrète et pourtant terre nourricière (…) et complément indispensable de ses fictions. (…) Portée par la conviction que le cinéma, parce qu’il est «un médium direct en prise avec la pensée, la compréhension et le subconscient collectif», peut «nous aider à comprendre que le monde (…) ne peut pas se réduire à des images simplistes, en deux dimensions». Gitai n’élude jamais cette complexité, quitte à révéler ses doutes d’observateur et une certaine impuissance créatrice (…) Chez Gitai, le cinéma devient beaucoup plus qu’une association de l’espace et du temps : un art du territoire et de la mémoire.»Libération

Revue de presse

« Réflexions d’Israéliens, de Palestiniens, d’intellectuels ou de politiques : Amos Gitai, le réalisateur israélien très controversé dans son pays, notamment pour ses positions antimilitaristes, donne la parole à toutes les parties concernées par le conflit. (…) Intéressant. » L’Express

«Le documentaire reste la part secrète de la filmographie d’Amos Gitai. Part secrète et pourtant fondamentale, ne serait-ce que d’un point de vue quantitatif : 48 films sur les 63 qu’a tourné le cinéaste israélien. Part secrète et pourtant pionnière : lorsqu’il tourne sa première fiction en 1985 (Esther), Gitai a déjà une bonne vingtaine de documentaires derrière lui. Part secrète et pourtant terre nourricière (…) et complément indispensable de ses fictions. (…) Portée par la conviction que le cinéma, parce qu’il est «un médium direct en prise avec la pensée, la compréhension et le subconscient collectif», peut «nous aider à comprendre que le monde (…) ne peut pas se réduire à des images simplistes, en deux dimensions». Gitai n’élude jamais cette complexité, quitte à révéler ses doutes d’observateur et une certaine impuissance créatrice (…) Chez Gitai, le cinéma devient beaucoup plus qu’une association de l’espace et du temps : un art du territoire et de la mémoire.»Libération